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"Face à la diversité des situations, il faut apporter une diversité de réponses" / Jeunes

Suite et fin du "zoom" sur les jeunes et le logement, avec l'interview de Jacky Menot, directeur de l'association Steredenn. L’association Steredenn a pour vocation d'accompagner les jeunes dans leur insertion et les aider à acquérir leur autonomie. Elle intervient sur tout le pays de Dinan, que ce soit en matière de logement, de formation et d'accompagnement et conduite de projets.

"Vers des parcours résidentiels"

"Les situations de jeunesse sont très diverses. A cette diversité de situations, il faut apporter une diversité de réponses."
C'est par ces mots que Jacky Menot débute notre entretien. Le constat dressé depuis les années 90 par l'association Steredenn est clair. Il ne faut plus se contenter d'une offre de logement unique mais bien proposer une large gamme de logements pour répondre aux différentes situations auxquelles sont confrontés les jeunes. C'est ce que propose Steredenn sur le pays de Dinan. On parle même de "parcours résidentiels".
En effet, la situation des jeunes a bien changé. Aujourd'hui il est rare d'acquérir une véritable autonomie avant 30 ans. Et avant cet âge, les parcours sont de plus en plus chaotiques.
Une large gamme de logements donc, mais également une mobilité facilitée. En d'autres termes, faciliter l'entrée dans un logement est une bonne chose, mais il faut aussi en simplifier la sortie.

"Avoir un toit c'est habiter un territoire et y exercer sa citoyenneté"

Quant aux enjeux, selon Jacky Menot, ils sont triples.
D'abord il est important de freiner l'exode des jeunes, notamment sur le pays de Dinan. Cela passe donc par un accès au logement simplifié.
Il faut également permettre à tous les jeunes d'accéder à un logement que ce soit dans une situation de rupture, dans une situation de mobilité professionnelle ou dans une situation de "décohabitation". En effet, de nombreux jeunes décident de partir de chez eux sans pour autant rompre le lien avec la famille, donc souvent sans s'éloigner de la cellule familiale et sociale.
L'exemple du FJT de Plancoët (l'association Steredenn gère un FJT "éclaté" sur quatre site: 3 à Dinan et 1 à Plancoët) est explicite : il accueille autant de jeunes en formation que de jeunes, originaires de Plancoët ou des alentours, en quête d'autonomie mais ne voulant s'éloigner ni de la famille ni des amis.

Enfin, un troisième enjeu que nous n'aurons pas l'occasion de développer dans l'entretien ci dessous, mais que Jacky Menot précisera lors d'une seconde entrevue, à savoir le lien entre le logement et la socialisation des jeunes: "Le logement ne peut pas être qu'un toit. Il est un élément essentiel, au même titre que le travail, permettant, au sens très large du terme, d'habiter un territoire et d'y exercer sa citoyenneté."



Pour en savoir plus:
Association STEREDENN
Chemin du Pont Pinet
Route de Dinan
22 100 Dinan
Tél. :02.96.87.12.12

1. Le mardi 04 novembre 2008, par Andrée

C'est vrai qu'il faudrait développer des formes de location temporaire ne nécessitant pas un préavis de trois mois et permettant aux jeunes d'avoir une certaine mobilité professionnelle et plus d'autonomie.
Comment pourrions-nous développer ce type d'hébergement ? Sous quelle forme (un fjt, des collocations ou des logements locatifs classiques sans préavis) ? Comment sensibiliser et convaincre les propriétaires ?

2. Le mercredi 05 novembre 2008, par pierre

je suis content de trouver sur un site les atouts d'un fjt; j'y séjourne depuis quelque temps et je dois reconnaitre que c est un endroit où il fait bon vivre ... ensemble!
la population n'est pas celle que l'on croit et c'est reellement une chance que de telles structures nous permettent de nous loger et de rencontrer des gens.
il faut le dire, et les propos de ce directeur sont trés justes.

3. Le jeudi 06 novembre 2008, par Elie Le Moing

C'est sûr que le FJT est une bonne solution. Mais à mon avis, c'est une solution temporaire... je n'ai jamais vécu en FJT, je n'ai donc pas d'expérience en la matière mais combien de temps peut-on y rester ? quels sont les critères pour bénéficier d'une chambre ?
Je ne sais pas s'il s'agit de la meilleure solution pour s'épanouir socialement... et je pense que malgré tout son intérêt, un FJT reste un toit. Même si ce toit permet, comme dit justement pierre, de rencontrer des gens.
C'est une bonne chose mais je pense qu'il faut développer encore d'autres types de solutions.

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"Le problème c'est pas le nombre de logements, c'est le coût..." / Jeunes

Avant dernier interview de notre série sur les jeunes et le logement avec aujourd'hui, Christiane Le Nozer, coordinatrice départementale de l'ADIJ Côtes d'Armor, Association Départementale Information-Jeunesse, qui supervise l'action des 17 points Information-Jeunesse disponibles sur le département.

C'est donc avec un regard attentif et une bonne connaissance du phénomène sur le département qu'elle nous expose les difficultés que les jeunes peuvent rencontrer pour accéder au logement et le regret que certains expriment face à l'impossibilité de s'installer sur un territoire auquel ils sont pourtant très attachés...



1. Le jeudi 30 octobre 2008, par tony

toutes ces interviews relatent bien nos difficultés ; comment envisagez vous d'apporter des réponses ?
pourriez vous indiquer les coordonées de l'ADIJ ?
merci

2. Le jeudi 30 octobre 2008, par Malik Rabault (Côtes d'Armor 2mille20)

@Tony:

Cette série de reportages sur les jeunes et le logement s'inscrit dans une des 10 initiatives thématiques menées par la mission Côtes d'Armor 2mille20. Cette initiative, intitulée "la situation des jeunes: formation, emploi, logement" a permis de mettre autour de la table différents acteurs du département specialisés sur le sujet et notamment les personnes que nous avons interviewées ici.
Face aux constats ainsi dressés et aux enjeux relevés, chaque initiative donnera lieu à une synthèse qui viendra alimenter l'ensemble des travaux menés au cours de notre démarche.
Au terme de ce parcours prospectif, nous proposerons des projets cohérents d'orientations pour notre département à l'horizon 2020. Chaque acteur du territoire et notamment les collectivités et les institutions seront alors invitées à s'emparer de ces propositions pour bâtir les Côtes d'Armor qu'ensemble nous avons voulu.
Pour en savoir plus sur la démarche prospective Côtes d'Armor 2mille20, cliquez ici

Pour les coordonnées de l'ADIJ 22:

ADIJ 22 (Association Départementale Information jeunesse des Côtes d’Armor)
28, boulevard Hérault
BP 114 - 22001 Saint Brieuc cedex 1
02 96 33 37 36 Fax 02 96 61 18 08

3. Le vendredi 31 octobre 2008, par Johan

Je trouve quand même aberrant que des personnes qui ont un contrat de travail et donc un salaire ne puissent trouver de logements... il est également grave que les propriétaires demandent aux parents des locataires de se porter caution alors que le locataire a 25 ou 30 ans, est en couple et a une situation professionnelle.
Je crois qu'en effet le problème du logement c'est son coût mais c'est aussi le manque de confiance des propriétaires...
Comment peut-on intervenir sur ce problème de confiance ?

4. Le vendredi 31 octobre 2008, par Fran 22

Je suis relativement d'accord sur le fait qu'il s'agisse d'un problème de confiance.
Il faut protéger autant les locataires que les propriétaires.
C'est un contrat donnant donnant!!
En plus les médias (JT France 2 hier soir) monte la tête des propriétaires en nous expliquant qu'ils sont piégés et souvent victimes!! des locataires indélicats, qui ne payent pas, laissent les appart dans des états lamentables ou ne veulent pas partir.

Quoiqu'il en soit je suis tout à fait d'accord quand vous (Johan) dites qu'il est aberrant de voir des jeunes de 25 - 30 ans obligés de justifier d'une caution parentale. Et après on vient se plaindre de cette nouvelle génération Peter Pan (ou Tanguy) qui n'aurait aucun sens des responsabilités.
Chapeau en tout cas pour ce sujet d'actualité, en pèriode de rentrée scolaire et universitaire et surtout puisque c'est depuis hier soir minuit, la trève hivernal (un propriétaire ne peut plus expulser un locataire pendant l'hiver...)

5. Le mardi 04 novembre 2008, par Jean-Pierre

C'est vrai comme dit Fran 22 qu'il est intéressant que ce sujet du logement des jeunes soit posé au moment de la trève hivernale et peu de temps après la rentrée universitaire. On pense notamment aux difficultés des étudiants à se loger sur Rennes et qui doivent, dans l'attente, rester sous tentes ou dans des logements non conformes aux normes de sécurité et d'hygiène. Je ne sais pas ce qu'il en est sur Saint-Brieuc et Lannion mais la difficulté des jeunes à trouver des logements est bien réelle.

6. Le jeudi 06 novembre 2008, par F. Coustier

Bonjour,
Le plus incroyable c'est que le ministère du logement et le 1% logement ont mis en place un système d'assurance pour les propriétaires pour leur apporter ces garanties mais ce système n'est que trés peu connu encore
La Garantie des risques locatifs GRL
Il y a un site internet pour tout savoir et surtout ce dispositif est à faire connaitre...Il n'est pas trés cher...
Il apporte une garantie des loyers impayés, des dégradations et des frais de procédure en cas de saisie de la justice pour défaut de paiement...
Les locataires devront être conscients qu'il faut payer le loyer ou alors partir...
Mais enfin si cette GRL était largement diffusée, l'accès au logement serait facilité...
Mais les agences immobilières poursuivent souvent leurs demandes de caution des parents, de ressources de 3 à 4 fois le montant du loyer qui ne sont que des règles de prudence pour éviter les locataires qui ne pourraient pas payer...Totalement abusives le plus souvent ...
Encore bien des efforts à faire pour développer des offres de logement et des pratiques plus fluides d'entrée et de sortie...

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Rencontre avec François-Olivier Gouraud, directeur de l'ADIL 22 / Jeunes

L' ADIL (Association Départementale pour l'Information sur le Logement) est une association conventionnée par le ministère du logement. Elle comporte 90 centres d'information répartis sur 54 départements. Animées par l'A.N.I.L.(association nationale), les A.D.I.L ont pour mission d'informer gratuitement le public sur toutes les questions juridiques, financières et fiscales liées à l'immobilier.

Pour poursuivre notre série d'entretiens sur les jeunes et le logement, nous avons rencontré François-Olivier Gouraud, directeur de l'ADIL 22.
Suite à la délégation des aides à la pierre prise par le Conseil général, l'ADIL 22 a été mandatée pour animer un observatoire de l'habitat en Côtes d'Armor. M Gouraud nous présente ici les études réalisées par l'ADIL dans le cadre de cette observatoire.

Interview:



A quel âge accède-t-on pour la première fois à la propriété?

"Il semblerait que depuis environ 10 ans, il y ait une tendance au rajeunissement des ménages accédant à la propriété", précise Francois-Olivier Gouraud
Ce constat est très net si l'on consulte les opérations immobilières financées avec un prêt à taux ZERO.
En effet, ces opérations sont un excellent point de repère car elles concernent un très large public de «primo-accédants» (ménages qui accèdent à la propriété de leur résidence principale pour la première fois). En 1997, l'âge moyen du primo accédant était de 42 ans ... 10 ans plus tard en 2007 il est descendu à 33 ans.
Ce rajeunissement est dû à l'augmentation de la part des ménages de moins de 25 ans dans le processus d'accession aidée. Ils représentent 14 % 2007 contre 11 % en 2005.

Ces jeunes achètent quoi?

Les jeunes de 25 ans et moins privilégient l'acquisition d'un logement ancien, généralement une maison individuelle située dans une commune rurale. Alors que leurs aînées sur la tranche 30 50 ans optent davantage pour la construction d'un pavillon.
Les jeunes disposent d'un apport personnel plus faible que les autres accédants (6% de l'opération contre 11 % pour la moyenne départementale)
Ils empruntent sur des périodes plus longues que leurs aînés et les 2/3 s'engagent sur des durées de 25 ans et plus.

Où s'installent-ils?

En matière de localisation les jeunes subissent un phénomène de ségrégation "spatio sociale générationnelle" précise M Gouraud. Les ménages les moins aisés sont conduits à s'implanter loin des pôles urbains, des centre d'activités et du littoral. Chez les jeunes ce phénomène est amplifié.
"Ségrégation générationnelle" car, en matière d'accession à la propriété ,les jeunes de moins de 25 ans sont sous représentés sur les pôles urbains de Saint-Brieuc, Lannion et Dinan alors qu'ils sont mieux représentés sur le territoire de la communauté de communes de Lamballe.

Quelles actions mener ?

Toujours selon François-Olivier Gouraud, pour éviter ces phénomènes de ségrégation, il faudrait favoriser l'accessibilité au logement. Il existe des dispositifs qui impliquent l'état et les collectivités locales qui permettent de résoudre le problème majeur du coût du foncier, véritable facteur d'éviction.

1. Le lundi 27 octobre 2008, par Delphine

Ces articles sur le logement sont intéressants. Je crois qu'il s'agit bien là d'un enjeu majeur, qui touche tant à l'accessibilité au logement, qu'aux conséquences des mobilités professionnelles, des problématiques liées de l'impact du logement sur l'environnement, etc.
Je m'interroge sur les tendances vis à vis du logement et notamment de l'avenir de ces tendances. J'ai l'impression que aujourd'hui, si l'âge d'accession à la propriété a diminué, pour autant, on continue de suivre un schéma assez ancien de logement individuel...
Étant donnés les conflits sur le foncier, les impacts des maisons sur l'environnement, le budget d'une maison, etc : allons-nous, et surtout les générations à venir, continuer d'acheter de manière individuelle, de construire des maisons centenaires ?

2. Le mardi 28 octobre 2008, par tony

grace à vos reportages, les questions et les elements de reponse se croisent; c est un sujet interessant, qui concerne plein de jeunes, et de moins jeunes, et les pistes que vous proposez peuvent aussi etre des solutions, à creuser au plus vite.
auriez vous les coordonnées de l'ADIL dans les Cotes d'Armor ?
merci

3. Le mercredi 29 octobre 2008, par Malik Rabault (Côtes d'Armor 2mille20)

Bonjour Tony et merci de l'attention que vous portez à notre site.

Concernant les coordonnées de l'ADIL en Côtes d'Armor, vous trouverez votre route en suivant ces deux liens.
Le premier pour l'adresse et les horaires du bureau de Saint Brieuc, et le second pour les horaires et les lieux de permanences sur tout le département.

Les bureaux de St Brieuc
Les permanences en Côtes d'Armor

Merci encore de votre attention,

L'équipe Côtes d'Armor 2mille20

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"Les Jeunes et le logement", entretien avec Christophe Moreau / Jeunes

Dans le cadre de la mission Côtes d'Armor 2mille20, une initiative thématique autour des "jeunes" à été lancée. Pour aborder cette thématique, trois thèmes ont été retenus:

  • La question de l'emploi pour les jeunes dans 15 ans
  • Quelle formation pour les jeunes dans les années à venir
  • La question de l'accessibilité au logement pour les jeunes.

En cette période de rentrée universitaire, nous avons décidé de nous arrêter, tout au long de la semaine, sur la question des jeunes et le logement.

En cette période, bon nombre de jeunes, étudiants ou jeunes travailleurs partent en quête d'un logement. Et cette "quête", si elle n'est pas impossible, s'avère souvent longue et difficile.
En ce domaine, les Côtes d'Armor ne sont pas en queue de peloton. Il existe des dispositifs et il semble que les étudiants, de manière générale, trouvent des logements dans le département. En revanche, pour les jeunes les plus mobiles (alternance, apprentissage ou sur des courtes missions de travail) il est beaucoup plus difficile d'accéder à un logement. Les conditions d'accès au logement pour des jeunes entrant sur le marché du travail sont également de plus en plus difficile, en raison d'une méfiance croissante de la part de propriétaires de plus en plus exigeants. Il n'existe pas non plus de logements sociaux mis à leur disposition.
Voilà donc un certain nombre de freins à l'accessibilité des jeunes au logement. Ajoutons à cela la problématique liée aux jeunes en situation de précarité, en "décrochage social", pour lesquels aucune offre ne semble adaptée.

Christophe Moreau est sociologue, chercheur au LARES/Université Rennes 2. Il est également consultant auprès de la mission Côtes d'Armor 2mille20 pour cette initiative thématique autour des jeunes.
Il nous présente ici les axes de réflexion qui ont pu être mis en lumière et les enjeux liés à cette question des jeunes et du logement.



1. Le mardi 21 octobre 2008, par marc

cette interview est porteuse d'espoir;
qu'il est agréable d'entendre parler des problèmes que l'on peut rencontrer ; je suis surpris, mais agréablement , d'entendre parler de ces problématiques, que j'imaginais, à tort semble t il, éloignés de nos élus .
maintenant il reste à construire des réponses, et parmi celles qui pourraient etre imaginées, celles de la co habitation me vont bien, d'autant plus qu'elles pourraient aussi s'organiser autour de plusieurs " groupes ": les étudiants, les apprentis, les salariés interimaires, les jeunes et les moins jeunes.

2. Le jeudi 23 octobre 2008, par josiane

Je pense en effet que l'avenir est à la cohabitation. On peut tout à fait imaginer des logements individuels partageant des locaux avec les appareils électroménagers (réfrigérateur, machine à laver, congélateur, etc.) que les jeunes ne possèdent pas forcément (surtout quand ils s'installent pour des courtes durées). Surtout qu'il n'est pas forcément nécessaire que tout le monde ait son propre sèche-linge, etc... En termes de consommation énergétique et de déchets, il y a sans doute des choses à revoir. On peut aussi développer des collocations intergénérationnelles comme il en existe déjà.

J'ai trouvé très intéressant de relier la problématique des jeunes et du logement aux autres problématiques environnementales, du marché de l'emploi, etc.

Je crois qu'il y a encore des efforts à faire mais les propositions de M. Moreau sont encourageantes et ne semblent pas si compliquées à mettre en place !

3. Le vendredi 24 octobre 2008, par Delphine

Pour poursuivre les échanges sur l'habitat groupé et la collocation.
Des rencontres ont été mises en place avec le Réseau Cohérence depuis le mois de juin autour de l'habitat coopératif et l'habitat groupé écologique. La première rencontre a eu lieu à Redon le 21 juin et une seconde réunion a eu lieu au mois de septembre dans les Côtes d'Armor.
Pour être informé de ces échanges et y participer, suivez ce lien : reseau-coherence.org/

Merci pour cet interview qui rend bien compte des enjeux liés au logement aujourd'hui. Les réponses proposées correspondent effectivement aux besoins des jeunes qui ne sont pas installés, qui sont presque nomades et n'ont pas les moyens d'acheter. Mais ces réponses peuvent également correspondre aux besoins d'autres types de population qui n'ont pas plus de moyens ou sont à la recherche d'alternatives à la spéculation foncière, à la consommation d'espace...

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"C'est par la culture partagée qu'on ira vers une compréhension juste"..., entretien avec Marcel Nuss / Santé-social

Marcel Nuss est handicapé de naissance et père de deux enfants. Militant de la première heure en faveur d'une véritable insertion et autonomisation des personnes en situation de handicap, démissionnaire de la fonction qu'il occupait au secrétariat d'État chargée des personnes handicapées, il a fondé en 2002 la Coordination Handicap et Autonomie.
Il vit depuis 50 ans dans une situation de totale dépendance physique.

Marcel Nuss était en Bretagne à l'occasion d'un séminaire sur le handicap et la citoyenneté, organisé lundi dernier (29 septembre 2008) dans le cadre de Côtes d'Armor 2mille20. Au lendemain de son intervention au séminaire, nous l'avons rencontré, alors qu'il participait à une rencontre à la Maison Départemental des Personnes Handicapées.
Bilan du séminaire, loi du 11 février 2005 pour "l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées", accompagnement des personnes en situation de handicap, évolution des mentalités… C'est avec beaucoup de gentillesse qu'il a accepté de répondre à nos questions et de se prêter au jeu de la caméra…





L'intégralité du séminaire "Tous citoyens dans un monde ouvert" du 29 septembre 2008 à langueux, est disponible en vidéo sur le site du Conseil général des Côtes d'Armor, ici

1. Le vendredi 03 octobre 2008, par Joséphine

J'ai l'impression que tant que l'on ne se sera pas mis tous ensemble autour de la table (j'entends par là en particulier les élus, les personnes en situation de handicap, les acteurs socio économiques, le monde médicosocial, etc.), on n'arrivera pas à aboutir à des lois cohérentes et l'on ne parviendra pas à changer les mentalités. La solution n'est-elle pas dans la coopération ?

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