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Cotes Armor 2020 > Blog > septembre 2008

Véritable succès pour le Séminaire "Citoyenneté et Handicap", hier après midi, à langueux / Santé-social

Tous citoyens dans un monde ouvert.
C'est sous ce titre que se tenait hier, lundi 29 septembre 2008, le séminaire sur la citoyenneté et le handicap, à Langueux.
Ce sont près de 500 personnes qui ont répondu présent, hier après-midi, pour cette rencontre organisée conjointement par la mission Côtes d'Armor 2mille20, la Direction de la solidarité pour l’autonomie du Conseil général des Côtes d’Armor et la Maison Départementale des Personnes Handicapées.

Quel regard est porté aujourd’hui sur le handicap dans le département des Côtes d’Armor ? Quel est le quotidien des personnes en situation de handicap, quels que soient leur âge ou leur handicap ? Quels enjeux pouvons-nous relever à l’horizon 2020 ?
Des expériences menées dans le département et au-delà ont été présentées autour des thématiques de l’emploi, de l’accessibilité, de l’enfance et de la citoyenneté.
A l’issue de chaque intervention, 4 experts ont réagit aux différentes problématiques :

* M. Jean-Claude CUNIN, Directeur des actions auprès des familles de l’Association Française contre les Myopathies
* M. Marcel CALVEZ, Professeur de Sociologie, Département d’administration économique et sociale, UFR Sciences Sociales, Université Rennes 2
* M. Marcel NUSS, Ecrivain et Conférencier
* Mme Valérie MEUROU, Personne Qualifiée Conciliation et Conseils - MDPH22

Vous pouvez revivre dès à présent ce séminaire en image, en cliquant sur le diaporama ci-dessous.






1. Le mercredi 01 octobre 2008, par Katell

Bonjour,

J'ai participé à ce colloque qui, c'est vrai, a eu du succès !
Je vous remercie pour cette initiative qui était très intéressante.
J'en retiens que pour que les dispositifs législatifs correspondent aux besoins de chacun, il est nécessaire que tout le monde participe à leur construction ! J'espère que cette journée a justement permis aux différents intervenants et professionnels présents dans la salle de se rencontrer et d'échanger leurs adresses pour, à l'avenir, travailler ensemble.

2. Le mercredi 01 octobre 2008, par marc

j'étais également présent lundi après midi, où j'ai retenu l'adresse de votre blog.
comme le faisait remarquer, une maman d'enfant porteur d'handicap, à mes cotés, ils sont rares ces longs moments pour aborder les difficultés rencontrés par les handicapés!! merci pour eux .
néanmoins, cet après midi riche de contributions, n' a pas permis beaucoup d'échanges avec la salle; il serait souhaitable que votre blog permettre ce temps d'échanges .

3. Le jeudi 02 octobre 2008, par laurence

Moi, je n'ai pas eu l'opportunité de participer à ce colloque car j'étais convoquée à la CRAM le même après midi. Je le regrette fortement car aujourd'hui, en recherche d'emploi je me rend compte d'un grand disfonctionnement territorial. la communication ne passe pas entre les divers interlocuteurs. Il n'y a pas de centralisation de l'information. Et surtout ma grande colère va en direction du service public qui ne fait pas vraiment d'effort pour embaucher des handicapés, avec un tirage d'oreille pour le Conseil Général. Merci pour ce blog qui nous permettra, je l'espère, de faire avancer les choses dans le bon sens.

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De big brother à ...big sister", entretien avec Emmanuel Mahé / Recherche et innovation

Dans le cadre de notre rubrique "témoins" sur le centre de ressources, nous vous proposons cette semaine une interview d'Emmanuel Mahé, chercheur à Orange labs, à Lannion.
Devant la caméra de Roland Savidan, ce jeune chercheur nous parle de révolution technologique, de nouveaux système de communication, dont l'évolution de la société ne serait plus la conséquence, mais bien la cause...
Pour voir la vidéo, cliquez sur l'image...






1. Le mardi 30 septembre 2008, par Alfred

Merci pour ce brillant exposé ! Il est toujours intéressant de ressituer dans un contexte historique les évolutions technologiques mais aussi les modifications des usages liés à ces nouveaux outils.
Je m'inquiète malgré tout de notre utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication... Se dire que nous sommes déjà dans un schéma big brother est déjà effrayant alors imaginer que cela va être de plus en plus pregnant !
Je me demande aujourd'hui si nous pouvons réellement nous déconnecter de tous ces outils : si je me déconnecte et cesse d'utiliser mon téléphone portable, internet, etc., comment ne pas devenir déconnecté de la société ?

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L'alimentation - santé / La diversification économique

Suite et fin de notre zoom sur la diversification économique avec un thème à la fois tranversal et bien ancré aux réalités de l'économie de notre département, l'alimentation-santé.

Depuis quelques années maintenant, les questions autour de notre alimentation sont devenues sensibles. Des crises comme celles de l'ESB (vache folle) ou de la dioxine au début des années 90 avaient porté à la création, en 1999, de l'AFSSA.
L'Afssa est un établissement public indépendant de veille, d'alerte, d'expertise, de recherche et d'impulsion de la recherche qui contribue à la protection et à l'amélioration de la santé publique, de la santé et du bien-être des animaux, de la santé des végétaux et de l'environnement.

Le premier laboratoire de recherche de l'AFSSA, en terme d'effectif est situé ici, en Côtes d'Armor, sur le site du Zoopôle de Ploufragan.
Gilles Salvat en est le directeur. Il y a quelques mois, nous l'avions rencontré pour qu'il nous parle des grands enjeux de l'alimentation-santé et de ce qui doit être fait en la matière. Entretien...





1. Le mardi 30 septembre 2008, par Josiane

Les enjeux à relever par l'agroalimentaire sont importants, cet interview en est une nouvelle preuve !
Il est heureux qu'enfin on admette que les pesticides et autres produits utilisés par l'agriculture intensive ont des effets néfastes sur la santé (ainsi que sur l'environnement !).
Merci également d'avoir rappelé que l'alimentation reste avant tout un plaisir et pas une prescription médicale !

2. Le mercredi 01 octobre 2008, par Roselyne

Bonjour et merci pour vos articles.
Je suis heureuse, à la lecture de cet article, d'apprendre qu'enfin on accepte de dire que les pesticides et autres produits utilisés en agriculture intensive se retrouvent dans l'alimentation ! L'agroalimentaire a encore de gros efforts à fournir pour éviter les crises, pour cesser de maltraiter l'environnement et sans doute, cela passe-t-il par une approche plus durable de l'agriculture...
Je suis également contente d'entendre que l'alimentation est avant tout un plaisir ! Quand on voit le nombre de publicités à la télévision vantant (mentant ?) les mérites de tel ou tel ajout d'oméga... je me pose des questions !
Bien sûr il s'agit de faire attention aux carences nutritionnelles mais ne suffit-il pas de manger équilibré ? N'y a-t-il pas avant tout une éducation à l'alimentation à faire ?

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Y-a-t-il une place pour la démocratie électronique territoriale ? / Démocratie

Poursuivons notre série sur le thème de la démocratie. "Poursuivons" parce que, comme vous l'avez remarqué, nous venons d'ouvrir sur notre forum une discussion autour de la démocratie participative et l'expression des citoyens.
Pour aller voir et participer, c'est ici.

Anne Le Bot a été stagiaire ici, à l'opération Côtes d'Armor 2mille20. Un stage effectué dans le cadre d'un master II "web éditorial" qu'elle vient de terminer avec la soutenance d'un mémoire intitulé : "Entre idéalisme, indifférence et cynisme, y a-t-il une place pour la démocratie électronique territoriale ?" Ce mémoire est disponible sur notre centre de ressource, ici.

C'est donc avec une plume avertie qu'elle nous parle de la démocratie sur internet, de ses failles et de ses avantages. Avant de débuter la publication, nous avons décidé de lui donner la parole. Elle a donc accepté de passer de l'autre coté de la caméra et de l'écran pour répondre à nos questions.



1. Le mardi 23 septembre 2008, par Irène

J'ai eu l'occasion de laisser des messages sur ce blog et en effet, les interrogations et constats que fait Anne Le Bot, sont des interrogations que les usagers de blogs peuvent se faire quant à l'utilisation du commentaire, à la pertinence de tels outils, etc.
Je pense, et c'est pour cela que je continue de suivre les articles parus dans ce blog et de les commenter parfois, qu'un tel outil mériterait d'être un véritable lieu de débats. S'il ne doit se substituer aux débats oraux, aux confrontations physiques, il peut être un véritable complément à ceux-ci et donner la parole aux personnes qui ne la prennent pas nécessairement en public.
J'espère que ce nouvel outil va connaître un développement important dans les années à venir.

2. Le mardi 23 septembre 2008, par Joséphine

J'espère aussi qu'Internet va se développer et participer aux processus démocratiques mais en attendant, je vois difficilement comment parler de démocratie participative sur Internet quand tout le monde n'y a pas accès (pour des raisons économiques notamment).

3. Le mardi 23 septembre 2008, par Vincent Gène

Je crois qu'à partir du moment où on demande l'avis des citoyens, qu'ils soient experts ou pas, il faut en tenir compte. Quand on commence à se demander si l'avis de la population est pertinent et mérite d'être retenu, si les personnes interrogées sont compétentes, alors il faut arrêter de parler de démocratie et qui plus est de démocratie participative !

4. Le mardi 23 septembre 2008, par Anne Le Bot

L'expression citoyenne sur le web peut en effet pallier la réticence de beaucoup d'entre nous à s'exprimer en public, mais se heurte à un autre problème, celui de l'aisance à l'écrit. Et le problème n'est pas moins important !

Pour ce qui est de l'accès à Internet, évidemment tout le monde n'est pas logé à la même enseigne. C'est pourquoi la plupart des collectivités mettent en place des espaces numériques et travaillent à compléter la couverture ADSL du territoire. Mais cette question ne doit pas cacher une autre "fracture", bien plus profonde à mon sens, et surtout plus durable : la fracture "culturelle", qui différencie les gens ayant une culture suffisante pour s'approprier des contenus parfois complexes et ceux qui n'ont pas pu l'acquérir. Exercer sa responsabilité de citoyen, c'est s'informer, parfois sur des sujets ardus, prendre le temps de réfléchir et d'échanger avec d'autres. Et rares sont les personnes en mesure de le faire quotidiennement, tant il y a de choses à faire par ailleurs. Comme le dit Daniel Mothé, les gens ne tolèreraient pas qu'on leur enlève leur droit à s'exprimer, mais le font peu dans la réalité.

Pour répondre au commentaire de Vincent Gène (beau pseudonyme !) : je crois que l'erreur serait de réfuter systématiquement toute idée d'incompétence citoyenne. Il faut, au contraire, interroger cette idée, qui ne va pas du tout de soi. Quelle compétence est sollicitée, dans quel type de démarche ? Elle est sans doute variable selon les individus et les moments. On a par ailleurs constaté que des citoyens non spécialistes d'un sujet pouvaient très bien formuler des propositions pertinentes après une période de travail sur une question, l'état des lieux des connaissances en la matière, des échanges avec des experts. Pourraient-ils le faire sans tout ce travail préparatoire ?

5. Le mercredi 24 septembre 2008, par Vincent Gène

Je vous remercie pour cette réponse.
Ce que je voulais dire dans mon message rejoint votre réponse : je pense qu'un avis, qu'il soit celui d'un expert ou celui d'un citoyen, mérite toute l'attention des décideurs, à partir du moment surtout où ceux-ci sollicitent cette opinion. Maintenant je suis d'accord pour dire qu'avec un travail préparatoire, les discours peuvent être plus pertinents... Mais n'y risque-t-on pas l'homogénéisation des idées ?

6. Le vendredi 03 octobre 2008, par Anne Le Bot

Ce qui compte à mon avis, c'est le brassage des personnes autour d'un même sujet : forcément, les postures seront différentes entre élus, experts et citoyens (eux-même rassemblant des situations et points de vue très différents), ce qui donne tout son intérêt à la participation de ces derniers, qui amèneront un autre regard. Dans ce contexte, je ne crois pas qu'un homogénéisation des idées soit réellement à craindre, notamment si on prend soin de mettre à la disposition des personnes des informations de sources différentes. Une information fiable et complète n'est un préalable indispensable à toute pratique démocratique ?

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Recherche & innovation: rencontre avec Bertrand Fortin, président de l'Université Européenne de Bretagne / Recherche et innovation

Les thématiques de la recherche et de l’innovation sont au cœur des politiques actuelles en Europe (Stratégie de Lisbonne en 2000), en France (Pôles de compétitivité) et à l’échelle des régions (Schéma Régional de l’Innovation en cours d’élaboration en Bretagne).
C'est pourquoi, afin de vous apporter une image la plus complète possible de la recherche en Bretagne, nous avons rencontré Bertrand Fortin, le président de l'Université Européenne de Bretagne.

C'est dans les locaux de l'UEB, situés à Rennes, qu'il nous parle librement de l'état de la recherche et de l'innovation en Bretagne, des enjeux et des actions que cela représente pour notre territoire et de sa vision de la recherche dans les années à venir.

Pour en savoir plus sur l'Université Européenne de Bretagne, rendez-vous sur leur site.




1. Le mercredi 17 septembre 2008, par Raoul

C'est vrai qu'il est très important que les différents secteurs de la recherche travaillent ensemble mais aussi avec les acteurs politiques, économiques, les associations, etc. pour répondre véritablement aux enjeux de demain. On a trop souvent eu tendance à considérer la recherche suivant des disciplines cloisonnées et dont les chercheurs sont au fond de leur laboratoire, coupés du monde.

2. Le vendredi 19 septembre 2008, par Jean-Jacques

Je crois qu'on ne peut que se féliciter qu'enfin il existe une structure cohérente pour la recherche en Bretagne qui regroupe tant les universités et laboratoires que d'autres types de structures faisant également de la recherche.
On peut peut-être aller plus loin avec cet exemple de la recherche pour imaginer un regroupement d'universités, toutes disciplines confondues. Plutôt que de développer une multitude de pôles universitaires, n'est-il pas plus intéressant de mettre en place une réelle coopération entre toutes les universités de Bretagne ? Dans le contexte actuel de la mondialisation, ce regroupement n'aurait-il pas plus d'intérêt que plusieurs universités indépendantes et concurrentes ? Je pense notamment au classement de Shanghai : un réseau d'université n'a-t-il pas plus de chance d'être reconnu qu'une "simple" université ?
Les Côtes d'Armor ont, il me semble, beaucoup investi dans le domaine de l'université numérique. Pour un département qui n'a pas d'université de plein exercice, est-ce qu'il ne s'agirait pas là d'une vraie opportunité ?

3. Le vendredi 19 septembre 2008, par manuel

je trouve trés intéressant cet article de B FORTIN, en pleine construction européenne; savoir que l'Université s'engage ainsi, est un gage de réussite pour demain, non seulement pour 2020, comme votre site, mais aussi pour du moyen terme pour nos enfants.
B FORTIN valorise la promotion à l'International; auriez vous la possibilité de nous présenter( ou de citer simplement ) les pays partenaires avec l'UEB ?
merci

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Le Numérique en Côtes d'Armor / La diversification économique

Suite de notre reportage sur la diversification économique avec aujourd'hui la question du Numérique.

Sur un territoire peu urbanisé comme les Côtes d'Armor, l'offre des opérateurs en technologie numérique est assez faible, tant pour les habitants que pour les entreprises.
On parle de fracture numérique. A l'échelle géographique d'abord, puisque certaines personnes sur le territoire ne possèdent pas le haut débit, et à l'échelle sociale aussi, l'accès aux nouvelles technologies étant lié au revenus.
La construction d'un réseau global à haut débit devra permettre de couvrir l'ensemble du territoire en haut débit, de favoriser l'arrivée de nouveaux opérateurs sur un certains nombre de territoire ou encore de desservir les services public.

Si la question du Numérique en Côtes d'Armor est un enjeu transversal au développement du territoire, cela représente un préalable à l'attractivité du département. Cette question de l'accessibilité, de l'usage du numérique pour les entreprises voulant s'implanter sur notre territoire s'inscrit pleinement dans l'initiative menée sur le thème de la diversification économique.

Alain Lozac'h est Chargé de projet "Côtes d'Armor Numériques" au sein du Conseil général des Côtes d'Armor. Il nous parle des constats et des enjeux du Numérique sur le département :



1. Le lundi 15 septembre 2008, par Francine Le Goff

C'est vrai que la question du numérique est très importante pour rendre plus attractives les Côtes d'Armor.
Je pense aussi que le numérique possède d'énormes atouts pour le développement de nouvelles formes d'emploi comme le télétravail par exemple, ou pour l'enseignement à distance. Mais il reste un important travail à faire pour que tout le monde y ait accès...
Sans le haut débit à domicile et travaillant à 45 km de mon domicile, j'apprécierais vraiment de pouvoir en bénéficier pour travailler à la maison mais aussi, pourquoi pas, avoir accès à l'administration en ligne car avec tous mes déplacements, je manque de temps et arrive à la fermeture des bureaux... D'ailleurs, je ne sais pas trop où nous en sommes à ce niveau dans le département.

2. Le mercredi 17 septembre 2008, par esteban

Ha! La fracture numérique.....
Je suis assez choqué par la phrase suivante "Sur un territoire peu urbanisé comme les Côtes d'Armor, l'offre des opérateurs en technologie numérique est assez faible". Cela signifie -t-il qu'il faille habiter la ville pour être en droit de bénéficier du Haut débit? Nous les ruraux, tout provinciaux que nous sommes, nous devons nous contenter de notre téléphone à fil ?
Cela fait maintenant 2 ans que l'on me promet le haut débit, que l'on me parle de ce schéma. Mais il faut d'abord le voter, le payer, le revoter, attendre un peu....
J'habite pas très loin de Lannion et de ses grosses boîtes de fibres optiques, de télécom. Et cette grosse boule de Ploemuer Bodou? C'est pas de là qu'on envoyait les premières communications avec les américains? ça doit pas être si difficile à mettre en place, quand même, le haut débit. Regarder à quelle vitesse on construit les autoroutes....

3. Le jeudi 18 septembre 2008, par mr yohan

C'est vrai que le numérique pourrait sans doute avoir un impact sur les décisions à prendre en aménagement du territoire... on pourrait sans doute repenser la construction des routes, des déplacements des personnes, l'organisation des campus universitaires (formation en ligne = campus dématérialisé), l'accès aux services publics (surtout en milieu rural), etc.
Après, je ne suis pas sûr que le numérique soit la solution à tous nos problèmes environnementaux : l'achat en ligne ne limite pas forcément les déplacements et donc les émissions de gaz à effet de serre et puis il me semble que l'ordinateur consomme quand même beaucoup d'énergie.

4. Le samedi 20 septembre 2008, par alain

fracture numérique, nous pouvons en parler !!
y a t il reellement un plan qui permettrait d'envisager une couverture totale pour le département ?
quel calendrier ?

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Les enjeux de la diversification économique / La diversification économique

Suite de notre petit tour des initiatives thématiques.
Cette semaine nous abordons le thème de la diversification économique.
Comment le département va-t-il évoluer économiquement dans les 15-20 ans à venir ? Quel constat peut-on faire aujourd'hui et quelles actions doit-on entreprendre pour rendre notre territoire attractif et aller vers des secteurs créateurs d'emploi demain ?

Face à ces interrogations, un premier constat:
Notre département est plutôt bien orienté sur le plan économique et dès à présent, un certain nombre d'entreprises ont déjà concrètement amorcé un virage en matière de diversification, notamment dans les secteurs traditionnels tels que le bâtiment, l'agriculture, les nouvelles technologies.
Alors pourquoi ne pas renforcer ces actions dans ces secteurs forts et reconnus sur les Côtes d'Armor plutôt que d'essayer d'appliquer des modèles économiques qui ne correspondent pas au paysage économique du territoire.
Mais ces actions nécessitent certains préalable. Et notamment autour de la notion d'accessibilité. Les travaux sur les routes, la ligne ferroviaire, le schéma très haut débit ou le développement des ports du département sont des préalables à l'attractivité des Côtes d'Armor pour lesquels il est primordial de continuer la mise en oeuvre.
L'accessibilité, les enjeux du développement numérique ou encore l'alimentation santé sont donc les grandes orientations sur lesquelles s'est penché ce groupe de travail.

Laurent Queffurus est le directeur de Côtes d'Armor développement, agence de développement économique ayant pour mission essentielle de développer et de conforter le tissu économique du département. Il est également en charge de cette initiative thématique sur la diversification économique. Il nous présente ici la démarche et les grands enjeux que cela représente pour notre territoire:



1. Le mardi 09 septembre 2008, par Geneviève22

Cette interview est très intéressante. C'est vrai qu'il vaut mieux développer et innover dans des secteurs déjà ancrés dans le département et qu'essayer de miser sur des activités porteuses dans d'autres territoires. Concernant le développement du portuaire, attention tout de même à ne pas devenir un "Morbihan bis"... des côtes surexploitées, des ports de plaisance peu vivants. Oui à un développement et une diversification économique du département mais pas au détriment d'autres choses. Pensons durable !

2. Le mercredi 10 septembre 2008, par John Wayne

Je suis assez d'accord avec la personne d'avant. Attention à ne pas ravager nos côtes. Je voulais aussi rapeller que lorsque l'on parle ici des enjeux du numérique, du schéma très haut débit, de l'accessibilité... on oublie que sur les Côtes d'Armor, il y a encore des gens, des habitants, des citoyens qui n'ont pas le haut débit!!!!!
Pensons aux entreprises, ok mais n'oublions pas les costarmoricains

3. Le mercredi 10 septembre 2008, par annette

je comprends bien les enjeux de la diversification économique, et je connais bien surtout le volet " argoat" du département.
l'agroalimentaire, demeure le plus grand axe de " diversification" mais il y a aussi les services à la personne ! quels sont les éléments des cotes d armor à ce sujet ? combien de création d'emplois ? et quelle formation a pu etre mise en place ?

merci

4. Le mardi 16 septembre 2008, par Sofie

Quand on parle des entreprises et de l'attractivité des territoires, ça me fait penser au projet de centrale électrique de Ploufragan... Endommager l'environnement pour le bonheur des entreprises... c'est vrai qu'il faut des entreprises pour créer de l'emploi, générer des ressources économiques, etc. Mais pas à n'importe quel prix ! D'ailleurs, j'aimerais qu'on fasse attention au développement de l'agroalimentaire et à ses impacts sur l'environnement...

5. Le lundi 22 septembre 2008, par DavidTrégor

Il faudrait réussir à rendre le territoire attractif aussi pour de petits entrepreneurs, favoriser leur installation. Je pense aux personnes qui pourraient reprendre des commerces, des cafés, des lieux qui ont tendance à disparaître en milieu rural et qui pourtant participent aussi de l'installation de nouvelles populations et de nouvelles activités !

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Caulnes, nouvelle 3ème couronne de Rennes / Les migrations

Notre série de reportages sur la thématiques des Migrations nous mène aujourd'hui à Caulnes.
Situé à mi distance de Rennes et Saint-Brieuc (plus près de Rennes tout de même) et à une vingtaine de minutes de Dinan, Caulnes connaît depuis quelques années un important phénomène de migration.
Depuis 2001, et grâce notamment à une politique volontariste, la ville a vu sa population croître de manière importante, et très rapidement. On compte en effet 400 habitants supplémentaires en seulement 3-4 ans, c'est-à-dire une hausse de près de 25%.

Mais qui sont ces nouveaux arrivants ?
Ils sont souvent jeunes, qualifiés et travaillent sur Rennes. A la recherche d'un meilleur cadre de vie et surtout de prix plus attractifs, ils ont décidés de s'installer à Caulnes ou à Broons, dans une campagne costarmoricaine située le long des axes de communication et devenue dès lors la " 3ème couronne Rennaise".

Une nouvelle population jeune donc. Pour preuve, l'évolution des effectifs de l'école Maternelle. les chiffres sont révélateurs: 80 enfants en 2004, 120 cette année. Une école maternelle qui craignait de fermer ses portes il y a quelques années et qui se voit contraint de s'agrandir aujourd'hui.
Autre donnée marquante, ces nouveaux habitants ne sont plus des locataires mais cherchent bien à devenir propriétaires. Il y a donc là un véritable désir de s'installer.

Développement des commerces, rajeunissement de la population, augmentation des activités associatives, cette migration locale et résidentielle réjouit déjà M Chalois, maire de Caulnes.

Nous l'avons rencontré, il nous explique ce phénomène:



1. Le jeudi 04 septembre 2008, par jean julien

je prends connaissance des propos du Maire de Caulnes, et j ai envie de réagir avec beaucoup d enthousiasme car voilà une petite commune qui , il n'y a pas si longtemps, était regardé par les " urbains" avec un peu ( parfois beaucoup ) de condescendance !!
comme il a été précisé, une nouvelle vie autour de l'école, du trafic ferroviaire, de l'économie rurale .. une nouvelle vie quoi .... et bien ce doit etre flatteur pour ceux qui se sont battus et qui y ont cru ... chapeau et merci pour tous ceux qui vont pouvoir bénéficier de cet élan, petits et grands, de rennes à dinan ....

2. Le lundi 08 septembre 2008, par jean-Marc

C'est vrai, d'autant plus que ce village est bien desservi par la gare ferovière....Mais pour mettre en relation cet article avec le précédent, n'est-il pas déja envahi par les anglais?????

3. Le mercredi 10 septembre 2008, par Irène

En réaction à cet article très enthousiaste et pour cause, on a parlé du réseau ferroviaire et de la gare qui reprend du service avec une progression importante du nombre d'utilisateurs. A ce phénomène très positif (en termes de mobilité, d'impact sur l'environnement, en termes de développement des territoires ruraux, etc.) j'ai quand même remarqué, à la lecture des horaires de train St-Brieuc-Rennes que la gare de Caulnes était très desservie en direction de Rennes mais très peu vers Saint-Brieuc. Les habitants de Caulnes, s'ils souhaitent aller travailler à St Brieuc n'ont qu'un train à leur disposition à 6h56 alors qu'on en compte 2 voire 3 pour se rendre à Rennes (le matin)... Ce constat peut être fait également à Lannion ou dans d'autres petites gares dans le département.
Je pense qu'il y a un vrai effort à faire encore pour le développement du traffic feroviaire dans le département... d'autant plus qu'il y a certainement une réelle attente de la part des costarmoricains !

4. Le mercredi 10 septembre 2008, par Noname

Eh ouais!, c'est bien beau une couronne rennaise, mais quand se donnera-t-on les moyens d'avoir une couronne briochine??
Caulnes est bien en Côtes d'Armor Non? Alors vivre à la campagne, ok, mais si c'est pour payer trois fois plus d'essence au prix qu'on sait, l'attractivité en matière de prix n'est q'une illusion.
Je vis à trégueux, et je travaille à St brieuc... je préfererais vivre à Caulnes

5. Le vendredi 19 septembre 2008, par François 22

Hier ou avant hier se tenait la journée nationale du transport public. La question posée était celle de la gratuité des transports publics pour les agents territoriaux. Les chiffres sont toujours alarmant: 70% des trajets réalisés à Saint Brieuc le sont en voiture. Il faut continuer d'encourager le covoiturage. Cela doit venir des conseil généraus, des mairies, comme celle de Caulnes par exemple, qui pourrait faciliter le regroupement des personnes travaillant à Saint Brieuc ou à Dinan. Il en va de même pour le train. Comme le dit justement Irène, le traffic est trop faible dans certains endroits du département. Il faut agir.

6. Le vendredi 19 septembre 2008, par Juan

A ce propos, il faudrait sans doute penser les déplacements non pas forcément de la campagne vers les centres urbains mais faire aussi en fonction des besoins des usagers, penser à l'accessibilité de la lisière des centre-villes (zones commerciales, zones d'activités, etc.), du péri urbain et aux déplacements à l'intérieur des territoires ruraux.

7. Le lundi 22 septembre 2008, par Lucie

Et, ce serait sans doute intéressant d'imaginer une structure pouvant gérer (ou rationaliser) les déplacements à l'échelle de la région... Avez-vous déjà essayé d'aller de Auray (dans le Morbihan) à Lannion ? Il faut au minimum compter 3h de trajet, avec des correspondances à Rennes, St-Brieuc, Guingamp ou par Quimper, Landivisiau, Landerneau... Il est impossible de traverser la Bretagne via les transports en commun ! Dans ce cas là, la voiture individuelle est tout de même tentante !

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